Il y a des pouvoirs collectifs qui sont aussi dangereux que le pouvoir personnel.
Homme d'État, 1916-1996Il y a des pouvoirs collectifs qui sont aussi dangereux que le pouvoir personnel.
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Politique
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Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
L’usage du pouvoir exige une certaine mesure d’inhumanité.
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
La domination, voire la menace de domination, est une forme de déshumanisation. C’est la forme la plus sordide du pouvoir.
Notre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.

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