Combien de dépressions, de sociopathies, de vacuités existentielles se cachent derrière les déguisements du bonheur photogénique ?
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Magique étude du bonheur
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D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?
Le bonheur, c’est peut-être ça : l’imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
De même la vie dépose sur le visage des individus couche après couche, les rides successives de l’expérience où il est absolument impossible de discriminer la part du rire et celle des larmes. Déjections de l’expérience sur les sables de la vie…
Il n’y a qu’une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Sur ses traits fins se lisait même une expression d’angoisse, comme si la griffe ancienne de la souffrance restait plantée dans ce bonheur trop neuf.
L’important c’est de se sentir heureux, d’extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c’est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
La route du bonheur est peut-être la route de l’oubli.
Les gens passent leur vie à chercher le bonheur. L’ironie, c’est qu’il n’y a qu’à regarder à l’intérieur de soi pour le trouver.
Je l’ai souvent remarqué, les émotions fortes transfigurent les gens, comme si, dans les circonstances extrêmes, leur véritable visage, leur vrai moi, remontait à la surface.
Il est difficile de ne pas se croire supérieur, lorsqu’on souffre davantage, et la vue des gens heureux donne la nausée du bonheur.

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