Son bonhomme était un cavaleur de première : main au cul, haleine fraîche, œil de velours…
1921-2000Source : San-Antonio, Remouille-moi la compresse (1983)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Son bonhomme était un cavaleur de première : main au cul, haleine fraîche, œil de velours…
1921-2000Source : San-Antonio, Remouille-moi la compresse (1983)
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C’était un joueur de la grande espèce, un homme dont la vie (véritable fantasmagorie d’ailleurs) n’avait de signification et de réalité que quand il tenait des cartes…
C’était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu’une femme qui a ses affaires.
Son sourire, même moqueur, était… Allait bien avec le paysage…
Rien n’était si gai que son humeur : il entendait la raillerie et il aimait à railler ; il y brillait même, et il avait le talent de l’épigramme.
Le bourgeois se rassure à la vue d’un gendarme, et l’homme d’esprit se délecte à celle d’un critique. Les chevaux hongres sont applaudis par les mulets.
Du haut de son cheval, l’apprenti verrier vit la colère des hommes s’apaiser au fur et à mesure qu’ils s’éloignaient du corps sans vie de Gondelac. La bêtise, ce monstre qui entraîne les foules en ôtant aux hommes tout jugement, avait gagné !
Il avait la tête étroite, avec un grand nez, et un visage busqué et tout en avant il eût été difficile d’avoir l’air plus noble et plus insignifiant.
M. Panneton de la Barge avait des yeux à fleur de tête et une âme à fleur de peau. Et comme sa peau était luisante, on lui voyait une âme grasse.
Sur la manche de son veston, il découvrit une tache de graisse. Eh, mon Dieu, quelle horreur ! Murmura-t-il fémininement.
L’homme est la plus piètre conquête du cheval.

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