Le bourgeois se rassure à la vue d’un gendarme, et l’homme d’esprit se délecte à celle d’un critique. Les chevaux hongres sont applaudis par les mulets.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Le bourgeois se rassure à la vue d’un gendarme, et l’homme d’esprit se délecte à celle d’un critique. Les chevaux hongres sont applaudis par les mulets.
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Source vérifiée
Correspondance de Gustave Flaubert (1852), lettre 354 à Louise Colet
… Rien ne plaît davantage à certains esprits français, raisonnables, peu ailés, esprits poitrinaires à gilet de flanelle, que cette régularité tout extérieure qui indigne si fort les gens d’imagination.Le bourgeois se rassure à la vue d’un gendarme et l’homme d’esprit se délecte à celle d’un critique; les chevaux hongres sont applaudis par les mulets.Donc, de quelle puissance d’embêtement pour nous n’est-il pas armé, le double entraveur qui a, tout à la fois, dans ses attributions, le sabre du gendarme et les ciseaux du critique! Augier, sans doute, croit faire quelque chose de très bien, acte de goût, rendre des services. …
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Du haut de son cheval, l’apprenti verrier vit la colère des hommes s’apaiser au fur et à mesure qu’ils s’éloignaient du corps sans vie de Gondelac. La bêtise, ce monstre qui entraîne les foules en ôtant aux hommes tout jugement, avait gagné !
Monte sur ton cheval le plus noble.
Vigilant au milieu des négligents, éveillé au milieu des endormis, l’homme intelligent marche, laissant les autres aussi loin derrière lui qu’un rapide coursier laisse un cheval débile.
À qui dit la vérité, donnez un cheval.
Le p’tit cheval dans le mauvais temps, qu’il avait donc du courage ! C’était un petit cheval blanc, tous derrière et lui devant.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d’aussi près que la roue suit le sabot du bœuf tirant le char.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissant avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Les jockeys, en casaque de soie, tâchaient d’aligner leurs chevaux et les retenaient à deux mains. Quelqu’un abaissa un drapeau rouge. Alors, tous les cinq, se penchant sur les crinières, partirent.
Le courage du cabinet est plus élevé et plus philosophique que celui du champ de bataille ; le cheval même finit par apprendre ce dernier, mais le premier est plus difficile à apprécier.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu’elle la représente assez bien.

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