Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
Écrivain, 1606-1684Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
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Source vérifiée
Le Cid (1637), acte III
Ne m’importune plus, laisse-moi soupirer,Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s’épuise et s’exhale.
L’horreur de la nuit la plus noire. Seule convient à ma douleur. Il faudrait perdre la mémoire, quand on a perdu le bonheur !
Venez nourrir mon cœur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
Tristesse au cœur.
Quand je t’entends, coucou, – ma solitude est plus profonde…
Voici descendre enfin sur nous la belle nuit Si douce à qui se meurt, à qui se désespère, .
La pensée du suicide est une puissante consolation : elle nous aide à passer plus d’une mauvaise nuit.
La tristesse vient de la solitude du cœur.
Très tôt j’ai su qu’il faudrait appeler les mots à mon secours. J’avais découvert que certaines phrases avaient le pouvoir de calmer la mélancolie, la tristesse ou le chagrin.
Tel lorsque, abandonné d’une infidèle amante, pour la première fois j’ai connu la douleur, transpercé tout à coup d’une flèche sanglante, seul, je me suis assis dans la nuit de mon cœur.
De nos cris de douleur naîtront des mots d’amour.

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