Très tôt j’ai su qu’il faudrait appeler les mots à mon secours. J’avais découvert que certaines phrases avaient le pouvoir de calmer la mélancolie, la tristesse ou le chagrin.
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- J’aimerais pouvoir m’exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants.
- Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.
- J’aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m’offrir à elles.
- On trouve un certain charme à répandre des pleurs : - En apaisant notre âme, ils calment nos douleurs.
- J’écris pour tenir tête au silence établi, pour rallumer des mots éteints par l’habitude et les garder vivants face à cette hébétude qui pétrifie le coeur et nous désunit.
- Ma versification n’est point un assemblage de sentiments communs et d’expressions triviales que la rime seule soutienne; c’est une poésie mâle qui émeut le coeur et frappe l’esprit.
- La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m’a appris à comprendre ce qu’était votre coeur. J’ai été tordu et cassé, mais - j’espère - dans une meilleure forme.
- J’avais l’idée d’écrire pour dire des choses qui n’avaient pas encore été écrites. Il faudrait que je puisse raconter ça, le montrer, trouver les mots pour mettre en images cette douleur.
- Chaque mot qu’on garde Chaque geste qu’on n’a fait Sont autant de larmes Qui invitent au regret.
- Je ne savais pas que les mots peuvent sauver. Aujourd’hui je le sais : ils maintiennent le lien à soi. Ils permettent de ne pas s’égarer dans la nuit profonde de la folie.
- De nos cris de douleur naîtront des mots d’amour.
- Si au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d’effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.
- Je connais bien le sentiment de tristesse qu’inspire la précarité de toute chose, je l’éprouve à chaque fois qu’une fleur se fane. Mais il s’agit là d’une tristesse sans désespoir.
- Le plus sûr moyen de calmer l’angoisse induite par une sensation de manque consiste à remplir le vide avec des représentations ayant pour but de transposer cette souffrance.
- L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.