Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.
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- Je pense que l’humanité aurait besoin d’un amour modulable. Il faudrait pouvoir activer le sentiment amoureux lorsqu’on en a besoin et le mettre en veille lorsqu’il s’avère inutile.
- Le contenu d’un sentiment semble pouvoir croître ad infinitum - mais sa structure le ramène et le réel (corps et univers) agit comme une pesanteur. L’âme est une tangente.
- L’amour a le pouvoir de transformer des individus ordinairement posés et sensés en paranoïaques obsédés par des pensées calamiteuses et millénaires.
- Pouvoir d’un péril affranchir ce qu’on aime.
- Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
- L’envie, le sentiment le plus fortifiant et le plus pur.
- C’est ça l’écriture. C’est le train de l’écrit qui passe par votre corps. Le traverse. C’est de là qu’on part pour parler de ces émotions difficiles à dire, si étrangères et qui néanmoins, tout à coup, s’emparent de vous.
- Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu’un se sent comme nous.
- Notre amour de la vie est semblable au sentiment des vivants pour les disparus, nous savons qu’elle existe et nous l’aimons sans pouvoir l’étreindre...
- Je l’ai souvent remarqué, les émotions fortes transfigurent les gens, comme si, dans les circonstances extrêmes, leur véritable visage, leur vrai moi remontait à la surface.
- Ce n’est pas que fût moins passionné qu’alors mon désir de pouvoir contempler de près les parcelles précieuses de réalité qu’entrevoyait mon imagination.
- Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s’approfondit et nous commençons à être remplis d’acceptation, de joie, de paix et d’amour.
- On s’aimera tant qu’on s’aimera; avec cette délicieuse sensation du provisoire qui s’installe dans la durée sans qu’on en ait conscience.
- Pourquoi sommes-nous autant marqués par un détail, un geste, qui font de ces instants minimes le coeur d’une époque ?
- La seule intelligence qui vaille la peine, c’est celle qui nous permet de nous mettre à la place de l’autre - de ressentir ce qu’il ressent sous la douleur et l’humiliation.