Ce n’est pas que fût moins passionné qu’alors mon désir de pouvoir contempler de près les parcelles précieuses de réalité qu’entrevoyait mon imagination.
Image : Ce n’est pas que fût moins...

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- Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
- Votre vie, telle que vous la vouliez, serait une de ces oeuvres à qui il faut une haute inspiration.
- Et avec quelle quantité d’illusions ai-je dû naître pour pouvoir en perdre une chaque jour !
- Ma boîte aux lettres, c’était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
- J’aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m’offrir à elles.
- Le Moyen-Âge ne m’a retenu que parce qu’il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m’arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
- Je concentrais toutes mes forces, observant cette ombre qu’est la réalité ambiante; ombre de quelque édifice ou de quelque mur qu’il ne nous est pas loisible de contempler.
- J’ai toujours eu un extrême désir d’apprendre à distinguer le vrai d’avec le faux pour voir clair en mes actions et marcher avec assurance en cette vie.
- Ce n’était plus l’espoir du succès qui me faisait agir : le besoin de voir celle que j’aimais, de jouir de sa présence, me dominait exclusivement.
- Dans la mesure où ma vie était devenue cette sorte d’autoroute au soleil de la passion, je supportais mal d’y voir la moindre ombre portée.
- Penser, ce n’est pas unifier, rendre familière l’apparence sous le visage d’un grand principe. Penser, c’est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
- Je me dis que c’était peut-être la vraie nature de l’art que de donner à voir des mondes rêvés, des mondes impossibles, et que c’était une chose dont je ne m’étais jamais approché, dont je ne m’étais même jamais senti capable.
- Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d’un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l’univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
- Il n’est plus conscient un seul instant d’être en décalage avec la réalité. Il est dans sa propre réalité. Une réalité constituée de souvenirs et de suppositions.