Pourquoi sommes-nous autant marqués par un détail, un geste, qui font de ces instants minimes le coeur d’une époque ?
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- Nos vies sont des cercles. Des cercles avec des évolutions illusoires, des tentatives de nous faire croire que le but n’est pas le point de départ. Alors qu’il est évident que nous nous dirigeons vers l’origine, la poussière.
- Il faut avoir vécu des années dans le rien pour comprendre comment on peut être subitement effrayé par la possibilité.
- Il ne faudra pas oublier les gestes, même esquissées, qui disent la tendresse, les gestes si souvent négliges, oubliés comme un repli du coeur.
- Nous avons beau - comme l’arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n’avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
- L’imagination ne saurait inventer tant de diverses contrariétés qu’il y en a naturellement dans le coeur de chaque personne.
- Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c’est alors que la difficulté d’être commence !
- Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c’est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
- Il n’est plus conscient un seul instant d’être en décalage avec la réalité. Il est dans sa propre réalité. Une réalité constituée de souvenirs et de suppositions.
- Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c’est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
- Il me semble que l’existence humaine n’est guère plus qu’un croquis, esquissé sur le Temps, sans grande réflexion, avec peu de soin, ni aucun sens du dessin.
- Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s’approfondit et nous commençons à être remplis d’acceptation, de joie, de paix et d’amour.
- Plus nous approchons de la ligne d’arrivée, plus nous avons conscience de ce qui compte vraiment, plus l’insignifiant le devient.
- Il y a dans le fait de naître une telle absence de nécessité, que lorsqu’on y songe un peu plus que de coutume, faute de savoir comment réagir, on s’arrête à un sourire niais.
- Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.
- L’impatience, tel est le témoignage le plus consistant que le temps nous offre de lui-même.