Plus nous approchons de la ligne d’arrivée, plus nous avons conscience de ce qui compte vraiment, plus l’insignifiant le devient.
Image : Plus nous approchons de la ligne...

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- Je crois qu’on ne peut mieux vivre qu’en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu’en ayant la pleine conscience de son amélioration.
- La science, il est vrai, ne progresse qu’en remplaçant partout le pourquoi par le comment; mais si reculé qu’il soit, un point reste toujours où les deux points d’interrogations se rejoignent et se confondent.
- Toute certitude qui se retire de notre conscience la soulage au début, puis l’alourdit d’une nouvelle interrogation.
- Perdre conscience de ce qu’on est, de ce que l’on devient, c’est en quelque sorte renaître...
- Mais, c’est un trait caractéristique propre à notre existence avant une décision, que rien ne soit plus irréel que le but vers lequel on tend.
- Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d’entretenir en nous quelques petites folies.
- Parce que la connaissance, c’est aussi savoir que lorsqu’on est arrivé, il faut revenir et que la moitié seulement du travail est fait !
- Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n’entend pas la force de la raison.
- Il faut douter presque de ce qui se passe de vrai sous nos yeux; à combien plus forte raison de ce qui se dit en notre absence ?
- La réalité est une question de perspective; plus vous remontez dans le passé, plus il semble concret et plausible mais, quand vous vous rapprochez du présent, cela semble inévitablement de plus en plus incroyable.
- Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.
- Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
- Notre caractère est déterminé par l’absence de certaines expériences plus encore que par celles que l’on fait.
- Pourquoi sommes-nous autant marqués par un détail, un geste, qui font de ces instants minimes le coeur d’une époque ?
- La vérité ne dévie pas, mais le chemin pour y accéder se présente souvent comme un labyrinthe que chacun de nous doit explorer.