La pensée du suicide est une puissante consolation : elle nous aide à passer plus d’une mauvaise nuit.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons La pensée du suicide est une puissante consolation : elle nous aide à passer plus d’une mauvaise nuit.
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Par-delà bien et mal : prélude d'une philosophie de l'avenir
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C’est l’ombre de la mort qui donne son relief à la vie.
Bien plus que le temps, c’est le sommeil qui est l’antidote du chagrin.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu’on pourrait y être bien.
Le suicide, mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus, c’est l’espoir de ceux qui ne croient plus, c’est le sublime courage des vaincus.
Le meilleur de ton repos, c’est le sommeil, et tu le provoques souvent de toi même ; cependant, tu crains violemment la mort qui n’est rien de plus.
La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.
Le suicide comme la folie ne sont peut-être que d’habiles tours de passe-passe destinés à conjurer l’angoisse du vide.
La mort fait l’éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Aimer, la meilleure préparation à la mort.
L’horreur de la nuit la plus noire. Seule convient à ma douleur. Il faudrait perdre la mémoire, quand on a perdu le bonheur !

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