À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
Écrivain, 1606-1684À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
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Source vérifiée
Le Cid (1637), acte II
… Mais je sens que pour toi ma pitié s’intéresse; J’admire ton courage, et je plains ta jeunesse. Ne cherche point à faire un coup d’essai fatal; Dispense ma valeur d’un combat inégal; Trop peu d’honneur pour moi suivrait cette victoire:À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.On te croirait toujours abattu sans effort; Et j’aurais seulement le regret de ta mort.
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Vaincre n’est rien, il faut profiter du succès.
La meilleure victoire est celle où il n’y a pas de vaincu.
Quoi qu’il arrive, souvenez-vous d’une chose : le seul fait de rester en vie est en soi une victoire.
La suprême habileté consiste à vaincre sans combattre.
Le succès n’est pas définitif, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte.
L’obstacle nous fait grands. Par l’obstacle excité, l’homme, heureux à poursuivre une pénible gloire, va se perdre à l’écueil de la prospérité, vaincu par sa propre victoire.
Soyez résolu, ne craignez aucun sacrifice et surmontez toutes les difficultés pour remporter la victoire.
Il est souvent telle victoire Qui, loin de l’augmenter, affaiblit notre gloire.
La vraie victoire est celle que l’on remporte sur soi-même.
On n’est jamais plus faible qu’au lendemain d’une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu’on a gagné ce qui nous semblait important.

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