Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage; Laissez agir la faux du temps : Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
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- Défendez-vous par la grandeur, - Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : - La Mort ravit tout sans pudeur.
- Aussitôt fait que dit; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
- Une sage lenteur a raison de la hâte quand le droit jugement des immortels favorise notre poursuite.
- La provocation est ma manière à moi de faire un travelling avant. Un seul arrêt image et je me flingue. Fondu au noir.
- L’orage vous a donné sur les nerfs, ma pauvre femme. Allez vous coucher.
- Pour mon arrière saison, - Je ne vois et n’envisage, - Que le malheur d’être sage.
- Prêtez l’oreille aux scélérats, ils voudront vous eu faire accroire, chez eux, pour excuser l’action la plus noire, prétextes ne manqueront pas.
- Qui est-ce qui veut faire une tête dans la plume avec moi cette nuit. Je vous préviens, faut abouler avant.
- M. D. K. Cite cette phrase de Nicolas Bouvier : On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
- Ci-gît Paul Léautaud - Plus connu : Maurice Boissard. - Quand on l’enterra : - «C’est bien tôt ! » - Dirent quelques-uns, mais à part - Beaucoup pensèrent : - «C’est bien tard. ».
- Qui donc pourra faire taire les grondements de bêtes Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?
- Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
- Il en a de bonnes ! Être prudent ! Semer, me dit-il, les graines de la civilisation. Oui, malheureusement, ça pousse lentement, tonnerre ! Laissez le temps au temps...
- Du temps qui fuit sachons jouir; Bonheur d’aimer passe richesse : Jusqu’à notre dernier soupir Rendons caresse pour caresse.
- O Dieu ! Accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.