La provocation est ma manière à moi de faire un travelling avant. Un seul arrêt image et je me flingue. Fondu au noir.
Image : La provocation est ma manière à...

Citations similaires à "La provocation est ma manière à..." :
- J’allusionnais lors, et cela de très près A la défense par ces mains de tel corsage...
- De mon garde-fou, je vois l’horizon tout feuillage Que le souffle fait chavirer.
- Mon action est mon seul bien, mon action est mon héritage, mon action est la matrice qui me fait naître, mon action est ma race, mon action est mon refuge.
- Je ne pouvais davantage faire le coup du taxi au veilleur de nuit de l’hôtel, qui le connaissait déjà et ne l’appréciait guère.
- Je concentrais toutes mes forces, observant cette ombre qu’est la réalité ambiante; ombre de quelque édifice ou de quelque mur qu’il ne nous est pas loisible de contempler.
- Dans la mesure où ma vie était devenue cette sorte d’autoroute au soleil de la passion, je supportais mal d’y voir la moindre ombre portée.
- Cette image immuable, j’ai envie de la palper, de la caresser, de la parcourir avec des mots, mais pas trop fort, j’ai si peur de l’abîmer.
- Je n’avais découvert qu’une alternative : entrer dans l’esprit du jour et transmettre impitoyablement les vexations, cela, afin d’être «couvert», un mot encore qui venait de reprendre toute sa valeur, ou bien, alors, m’interposer.
- Je photographie pour conserver l’éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage.
- Tout cela n’était qu’une agitation vaine, le seul voyage qui compte est celui qu’on fait sans bouger, à l’intérieur de soi-même.
- Dans le fond des forêts votre image me suit; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
- Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage; Laissez agir la faux du temps : Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
- Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
- Je m’abandonnais parfois à des mouvements d’impatience. J’explosais en vulgarités qui débondent.
- Dans un instant, se dit-il, j’irai vers mon destin. Quel beau mot : l’aventure ! Ce qui doit advenir. Tout le surprenant qui m’attend.