Pour mon arrière saison,
Je ne vois et n’envisage,
Que le malheur d’être sage.
Source : Sur la goutte
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Pour mon arrière saison,
Je ne vois et n’envisage,
Que le malheur d’être sage.
Source : Sur la goutte
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La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
Trop de sagesse est un peu fou.
Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
Gouverner, ce n’est pas plaire.
Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
Aimer, c’est ne plus comparer.
C’est malheureux qu’on revienne jamais de l’angine de poitrine. Y aurait de la sagesse et du génie pour tout le monde.
Le retour à la norme me paraît plus inquiétant que la folie.
Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
J’opte pour l’indécision : d’avoir reçu les clés pour comprendre la honte ne donne pas le pouvoir de l’effacer.

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