Pour mon arrière saison, - Je ne vois et n’envisage, - Que le malheur d’être sage.
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- L’orage vous a donné sur les nerfs, ma pauvre femme. Allez vous coucher.
- Heureux qui jusqu’en son vieil âge ignore le goût du malheur !
- Le sage ne peut pas dire ce qu’il vaut mieux taire.
- Faire semblant. Semblant de bien aller, de vivre comme les autres, ou comme l’année passée. Même quand on enrage de dire certain soir qu’on ne pense qu’à sa fille, ou d’avouer enfin la douleur qu’on aurait tant besoin d’exorciser.
- Du filz autant m’est la personne chere, - Comme j’av eu à contre-coeur le pere.
- Je ne suis plus qu’une vieille bûche vermoulue et pourrie gisant sur le rivage du temps, d’où le ressac m’emportera bientôt. Et nul ne pleurera ma disparition.
- Si quelquefois l’innocent badinage - Vient en riant égayer mon ouvrage, - Quand il le faut, je suis très sérieux. - Mais je voudrais n’être pas ennuyeux.
- Je considère la vieillesse comme une insulte. Je vais finir dans le désordre.
- Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
- La bêtise et l’orgueil ont étroit parentage.
- Gouverner, ce n’est pas plaire.
- Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
- Il est prudent d’avoir des opinions; il est sage de n’en pas avoir.
- Le sot fera plus de questions en une heure, que le sage n’en résoudra en un an.
- Le sage a honte de ses défauts, mais n’a pas honte de s’en corriger.