Je considère la vieillesse comme une insulte. Je vais finir dans le désordre.
Source : Je suis la badaud de moi-même - Ed. Plon
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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C’est merveilleux la vieillesse… Dommage que ça finisse si mal.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Quand j’étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant que vieux, ce sont les jeunes que je plains.
Comme c’est terrible, songea Jack, d’être vieux et de savoir qu’on a gâché sa vie.
Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l’esprit qu’au visage.
L’enfer des femmes, c’est la vieillesse.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Je déteste les vieux. Surtout quand c’est des vieilles.
La vieillesse est un alibi.
Je ne suis plus qu’une vieille bûche vermoulue et pourrie gisant sur le rivage du temps, d’où le ressac m’emportera bientôt. Et nul ne pleurera ma disparition.

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