Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Écrivaine, 1873-1954Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Écrivaine, 1873-1954Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
C’est merveilleux la vieillesse… Dommage que ça finisse si mal.
Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l’esprit qu’au visage.
Je considère la vieillesse comme une insulte. Je vais finir dans le désordre.
Vieillir, c’est perdre du temps. Et c’est assister à son passage.
Vieillir. La vie qui s’étire tristement.
Cette question de la grande vieillesse. Que veulent les vieux ? Ils s’isolent lentement, sur ce chemin qui les conduit à la blancheur. Tout ce qui fait la matière des conversations disparaît. Et on est là, comme des veilleurs de chagrin.
L’enfer des femmes, c’est la vieillesse.
Le temps éclaircit bien des questions ; mais que d’opinions deviennent problématiques avec l’âge ! La vieillesse est la mère du doute.
Heureux qui jusqu’en son vieil âge ignore le goût du malheur !
L’élégance ?… Oui, ça me vient, avec l’âge. Plus on a de plis sur le front, moins on veut en avoir à son col.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.