Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Écrivain, 1707-1788Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Écrivain, 1707-1788Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l’esprit qu’au visage.
Le temps éclaircit bien des questions ; mais que d’opinions deviennent problématiques avec l’âge ! La vieillesse est la mère du doute.
La sagesse des vieillards, c’est une grande erreur. Ce n’est pas plus sages qu’ils deviennent, c’est plus prudents.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme.
La vieillesse n’est autre chose que la privation de folie, l’absence d’illusion et de passion.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Je considère la vieillesse comme une insulte. Je vais finir dans le désordre.
Il semble que, pour certaines productions de l’esprit, l’hiver du corps soit l’automne de l’âme.
L’homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu’il avait contractées dans la première.

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