Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme.
PhilosopheQuand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme.
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Lettres et maximes
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La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer.
On n’est jamais trop vieux pour devenir plus sage.
Face au réel, ce qu’on croit savoir clairement offusque ce qu’on devrait savoir. Quand il se présente à la culture scientifique, l’esprit n’est jamais jeune. Il est même très vieux, car il a l’âge de ses préjugés.
Jeunesse et sagesse ne vont pas souvent de compagnie.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Ce n’est pas si désagréable de vieillir si l’on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c’est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.
Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
Que la vieille sagesse oriente le jeune courage et la jeune force soutiennent la vieille sagesse. Ce n’est que dans ces conditions naturelles que l’art peut s’épanouir et avoir un avenir.
Il semble que, pour certaines productions de l’esprit, l’hiver du corps soit l’automne de l’âme.

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