Le propre de l’hérétique, c’est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s’attacher à ses propres pensées.
Écrivain, 1627-1704Le propre de l’hérétique, c’est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s’attacher à ses propres pensées.
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Bossuet
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Quand le pensant et le pensé sont pris comme identique, et inversement, ce qui est engendré dans une telle pensée, c’est le concept du moi.
C’est seulement lorsqu’on ne voit pas de terme à sa pensée, qu’il faut penser.
Ceux qui se réclament d’une certaine conscience collective, de la « volonté du peuple », par exemple, le font habituellement pour servir leurs propres opinions politiques ou sociales.
Penser, ce n’est pas unifier, rendre familière l’apparence sous le visage d’un grand principe. Penser, c’est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.
Tout un chacun… Trouve agaçant qu’on raconte sa vie selon une autre interprétation que la sienne propre.
C’est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
L’esprit qui s’obstine finira par plier les choses à son idée, au lieu de régler sa pensée sur les choses.
Ce qui importe, c’est l’opinion que tu as de toi-même et non l’opinion que les autres ont de toi. C’est par des moyens vils qu’on se fait aimer des êtres vils.
Le principal organe de la vision, c’est la pensée. On voit avec nos idées.

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