C’est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Penser, ce n’est pas unifier, rendre familière l’apparence sous le visage d’un grand principe. Penser, c’est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
La conscience, c’est cette voix intérieure qui vous dit que quelqu’un est peut-être en train de vous observer.
Écrire, oh ! écrire, c’est s’emparer du monde, de ses préjugés, de ses vertus et le résumer dans un livre ; c’est sentir sa pensée naître, grandir, vivre, se dresser debout sur son piédestal, et y rester toujours.
L’imagination est la grande fonction « irréalisante » de la conscience.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.
La véritable forme du sentiment, ce n’est pas la conscience qu’on en a, mais l’action qu’on en tire.
Vivre, c’est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l’on a soi-même imaginé.
Entre la justesse de la pensée et la sincérité de l’expression écrite ou parlée, il est bien que la réflexion intervienne et remplisse l’intervalle.

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