La véritable forme du sentiment, ce n’est pas la conscience qu’on en a, mais l’action qu’on en tire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La véritable forme du sentiment, ce n’est pas la conscience qu’on en a, mais l’action qu’on en tire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La conscience, c’est cette voix intérieure qui vous dit que quelqu’un est peut-être en train de vous observer.
La conscience est la voix de l’âme, les passions sont la voix du corps.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
On n’exprime efficacement, et par conséquent avec le maximum de profit, que les sentiments sincères. De plus, on a la conscience en paix.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Ce qui nous est défendu par la conscience n’est pas d’être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations.
C’est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de l’« angoisse sociale », et rien de plus.
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l’angoisse, elle produit des mouvements d’une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l’existence.
Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.