C’est seulement lorsqu’on ne voit pas de terme à sa pensée, qu’il faut penser.
Homme d'État, 1749-1832C’est seulement lorsqu’on ne voit pas de terme à sa pensée, qu’il faut penser.
Homme d'État, 1749-1832Partager sur
Source vérifiée
Maximes et réflexions
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Penser ne suffit pas : il faut penser à quelque chose.
Du moment que la pensée n’est pas tout, elle n’est qu’un égarement de ce qui n’est pas elle.
Rien ne prédispose davantage à l’aspect pensif que l’absence totale de pensée.
C’est à ne pas penser que la pensée de l’homme s’use ; et c’est celui qui pense peu qui se prévaut de certitudes.
Quiconque a pensé pensera toujours ; et l’entendement une fois exercé à la réflexion, ne peut plus rester en repos.
Sans le mot qui seul compte dans l’expression d’une pensée, la pensée en question n’est qu’un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Le verbe clair n’est pas entendu, car imaginé compris sans effort. La compréhension résulte de la réflexion.
Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant.
Il n’est rien de sensé qui n’ait été déjà pensé, on doit seulement tâcher de le penser encore une fois.
Penser ne consiste pas à avoir des idées, à faire des discours savants. Penser, c’est rester ouvert, questionnant.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.