Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
Écrivain, 1627-1704Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
Écrivain, 1627-1704Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu’il ne soit pas.
L’adversaire peut à la fois avoir tort de parier que Dieu n’est pas, et mettre dans le mille lorsqu’il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Ceux qui ne croient pas à Dieu font preuve d’une crédulité qui n’a rien à envier à celle qu’ils reprochent aux croyants.
Pour l’athée, l’hypothèse de l’existence de Dieu n’est pas à retenir ; celle de l’existence du Diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
L’impossibilité où je suis de prouver que Dieu n’est pas me découvre son existence.
Si Dieu n’existe pas, alors rien n’est plus permis du tout. Les névrosés nous le démontrent tous les jours.
Plus de Dieu l’on dispute, et moins l’on en fait croire.
Travailler sur le concept de Dieu est donc possible même s’il n’y a pas de preuve de Dieu…
Il me semble parfois qu’en créant l’homme Dieu ait surestimé ses possibilités.
Dieu a exploité tous nos complexes d’infériorité en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.

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