Tu sais maman, le contraire de l’amour, ce n’est pas la haine, c’est la peur.
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Encore une danse
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Avoir peur c’est aimer. Donner peur c’est haïr.
L’amour d’une mère c’est comme l’air : c’est tellement banal qu’on ne le remarque même pas. Jusqu’à ce qu’on en manque.
La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
Un peu, beaucoup, passionnément. Une femme veut toujours son enfant. Mais elle en a peur quand l’amour rassurant n’est pas là. Cet amour qui pousse les poussettes, qui cueille des noisettes et s’inquiète à la première rougeole.
La haine ainsi que l’amour rend crédule.
Vous savez, le rejet a toujours peur de l’amour. L’amour est plus fort que la haine et la culture est toujours plus forte que l’ignorance.
La source du malheur dans l’amour est la peur d’être aimé.
L’amour et la haine sont un voile devant les yeux : l’une ne laisse voir que le bien, l’autre que le mal.
Le soin apporté à l’enfant est un signal que les mères envoient au monde. L’enfant qui en est dépourvu, qui a la morve au nez, les cheveux mal coiffés, les habits sales ou négligés, porte sur lui les stigmates du manque d’amour.
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l’amour ou la crainte.

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