On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
RomancièreOn est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
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Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
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La chasse au bonheur, un dé à découdre les défis.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d’insolence aimable qui défie les autres d’en faire autant.
Pour digérer le bonheur naturel comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler.
Si l’on trouve du plaisir au bonheur d’autrui, c’est avant tout parce que l’autre est nécessaire à son propre bonheur.
C’est bien là notre bonheur humain : un moment, l’extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle…
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
À quoi bon chercher notre bonheur dans l’opinion d’autrui, si nous pouvons le trouver en nous-mêmes ?
Moins notre bonheur dépend des autres, et plus il nous est aisé d’être heureux.
Il y a autant de manières d’être heureux qu’il y a d’individus.
Un grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur.

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