Pour digérer le bonheur naturel comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler.
Poète, 1821-1867 Image : Notwist, Domaine public, Wikimedia Commons Pour digérer le bonheur naturel comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler.
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Les Paradis artificiels (1860), À J. G. F.
Le bon sens nous dit que les choses de la terre n’existent que bien peu, et que la vraie réalité n’est que dans les rêves.Pour digérer le bonheur naturel, comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler; et ceux qui mériteraient peut-être le bonheur sont justement ceux-là à qui la félicité, telle que la conçoivent les mortels, a toujours fait l’effet d’un vomitif.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
La chasse au bonheur, un dé à découdre les défis.
La joie est en tout ; il faut savoir l’extraire.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment – et grâce à qui – l’on pourra le surmonter.
Le vrai bonheur est une contemplation active.
Le plus grand secret du bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Le bonheur n’est-il point de feindre de faire par passion ce que l’on fait par intérêt ?
La source la plus directe du bonheur est une humeur enjouée, car cette bonne qualité trouve tout de suite sa récompense en elle-même.
Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.

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