Le bonheur nous inonde quand on découvre qu’on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu’on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
Finalement, le bonheur, n’est-ce pas ce après quoi nous courons tous sans être jamais vraiment capables de le reconnaître ?
Qu’est-ce qui nous manque pour être heureux, quand on a tout pour l’être et qu’on ne l’est pas ? Il nous manque la sagesse.
Le bonheur, c’est peut-être ça : l’imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n’a jamais existé.
Le bonheur, je crois, après pas mal d’expérience, s’atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d’ordinaire on ne fait pas attention.
J’ai appris que le bonheur c’est de savoir que le bonheur n’existe pas.
Dans la vie, si on ne touche pas au moins une fois le fond, si on n’arrive pas à comprendre à quelle part de soi on tient vraiment, alors on grandit sans même savoir ce que c’est que le bonheur.
Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.