À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le bonheur c’est l’absence, c’est d’être enfin absente à soi, rendue à toutes choses alentour.
La route du bonheur est peut-être la route de l’oubli.
Au fond, n’était-ce pas cela le bonheur ? Une parenthèse pendant laquelle, sans penser au passé ou à l’avenir, on arrive à s’enfuir de soi-même ?
Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
Quand on ne trouve pas son bonheur avec les autres, c’est qu’on ne l’a pas en soi.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n’a jamais existé.
Notre instinct nous fait sentir qu’il faut chercher notre bonheur hors de nous.
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
Il n’est pas certain que le bonheur survenu trop tard, quand on ne peut plus en jouir, quand on n’aime plus, soit tout à fait ce même bonheur dont le manque nous rendit jadis si malheureux.
Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu’on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu’on appelle le bonheur.

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