Le bonheur c’est l’absence, c’est d’être enfin absente à soi, rendue à toutes choses alentour.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Le bonheur c’est l’absence, c’est d’être enfin absente à soi, rendue à toutes choses alentour.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Isabelle Bruges
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À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
La faculté de s’aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
Le bonheur, c’est peut-être ça : l’imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Un bonheur est tout le bonheur ; deux, c’est comme s’ils n’existaient plus.
La route du bonheur est peut-être la route de l’oubli.
Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu’on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu’on appelle le bonheur.
C’est lorsque rien n’arrive qu’on est le plus près du bonheur.
Le dernier degré du bonheur est l’absence de tout mal.
Le bonheur va avec le malheur, la joie va avec la peine. Ce qui vous arrive ne va avec rien, ou bien avec tout.
Le bonheur, c’est de mener une vie où rien ne vous oblige à prendre conscience de votre solitude.

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