Le héros n’est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c’est celui qui se compose une belle vie.
Écrivain, 1895-1970Le héros n’est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c’est celui qui se compose une belle vie.
Écrivain, 1895-1970Partager sur
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Recits et Essais
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Selon moi, le héros est un homme qui réalise, au prix de n’importe quel sacrifice, le plus haut idéal du devoir, tel qu’il le conçoit. Il me semble que cette définition, dans son ampleur, comprend toutes les variétés de l’humain héroïsme.
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l’esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu’il touche. Paradoxalement, c’est par la mort qu’ils atteignent l’immortalité.
La vie est un champ de bataille où naissent les héros qui meurent pour que l’on vive.
La vie ne vaut d’être vécue que si elle est une légende.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu’il est mort pour rien.
Le suicide est le plus grand des crimes. Quel courage peut avoir celui qui tremble devant un revers de fortune ? Le véritable héroïsme consiste à être supérieur aux maux de la vie.
Le voyage du héros, du narrateur, c’est aussi un voyage au bout de lui-même, au bout de l’humain.
La tragédie échauffe l’âme, élève le cœur, peut et doit créer des héros.
On ne doit pas se réjouir de la mort d’un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.

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