Sur la médaille de ciel monta la fusée noire d’un cyprès, puis deux, puis trois, puis toute une cyprière.
Écrivain, 1895-1970Sur la médaille de ciel monta la fusée noire d’un cyprès, puis deux, puis trois, puis toute une cyprière.
Écrivain, 1895-1970Partager sur
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Naissance de L'odyssee
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D’autres fusées partirent, les unes en gerbes d’argent, celles-ci en spirales aux courbes de plus en plus larges comme un ressort détendu, celles-là toutes droites et qui, tout d’un coup, éparpillaient dans les étoiles une infinité de petits points d’or.
Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par où arrivaient de grands rayons couleur d’argent rose.
Le rêve chemine linéairement, oubliant son chemin en courant. La rêverie travaille en étoile. Elle revient à son centre pour lancer de nouveaux rayons.
Dans le ciel fuit la lune D’or, les nuages noirs couvrent les étoiles qui se cachent. La nuit n’a pas de feu.
La mince ligne noire, qui, demeurant dans la pénombre hors du cercle de lumière et à une distance de quatre ou cinq mètres, est d’observation très aléatoire.
La vie d’un homme entre ciel et terre passe comme le saut d’un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c’est fait.
Les tirs de barrage, le ronflement des avions, le sourd éclatement des bombes, lui martelaient le crâne.
De mon garde-fou, je vois l’horizon tout feuillage Que le souffle fait chavirer.
C’était une nuit de pleine lune. On y voyait comme en plein jour. Une armée de nuages aussi cotonneux que des flocons vint masquer le ciel. Ils étaient des milliers de guerriers blancs à prendre possession du ciel. C’était l’armée de la neige.
Mammouth engloutit le contenu en deux gigantesques gorgées d’une demi-pinte chacune et sombra dans le néant d’une nuit comateuse.

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