L’expérience enseigne qu’aux moment redoutables de sa vie l’homme se la sauve qu’en la risquant.
Homme d'État, 1872-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’expérience enseigne qu’aux moment redoutables de sa vie l’homme se la sauve qu’en la risquant.
Homme d'État, 1872-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est grâce aux risques que l’on prend que la vie devient vivable.
Dans un monde injuste ou indifférent, l’homme peut se sauver lui-même, et sauver les autres, par l’usage de la sincérité la plus simple et du mot le plus juste.
Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve.
La survivance est un naufrage dont le salut repose sur l’entêtement et non sur la providence.
Planifier, structurer. Mots de notre temps et qui viennent à la bouche de ceux qui ne font rien sans d’infinies précautions préalables. Peur du risque, de l’aventure, du combat, de la vie.
Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
Tristesse du réveil. Il s’agit de redescendre, de s’humilier. L’homme retrouve sa défaite : le quotidien.
Attendre toujours, pour commencer l’ouvrage, que le corps soit bien disposé, que la santé soit parfaite et les forces physiques en bon état, c’est pour beaucoup d’hommes se condamner à l’inaction, c’est dévouer sa vie à la stérilité.
La vie n’est qu’un pari insensé ; c’est la façon de mourir qui lui sauve la mise.
Quand une souffrance est inconnue, on a plus de force pour lui résister, car on ignore sa puissance : on ne voit que la lutte et on espère qu’une vie plus pleine reprendra plus tard.

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