Planifier, structurer. Mots de notre temps et qui viennent à la bouche de ceux qui ne font rien sans d’infinies précautions préalables. Peur du risque, de l’aventure, du combat, de la vie.
Image : Planifier, structurer. Mots de notre temps...

Citations similaires à "Planifier, structurer. Mots de notre temps..." :
- Il ne faut pas avoir peur de la vie. Quand elle menace, on l’affronte...
- Gouverner, ce n’est pas recueillir, pour y trouver profit, la peur qui nous fait perdre raison, la haine qui nous rend incapables. Gouverner, ce n’est pas nous flatter ni nous ressembler quand nous devenons médiocres.
- Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n’oublient rien de ce qu’il faut faire pour la manquer.
- Aujourd’hui nous recherchons ce que nous fuirons demain; aujourd’hui nous désirons ce qui demain nous fera peur.
- Le sage d’efforce de ne pas voir les premiers plans immédiats, qui s’enfuient, mais de fixer les yeux sur les lointains, qui sont immobiles. - Le vrai repos vient de nous.
- Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l’histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
- Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
- Poussée à de certaines limites, la vie se passe derrière la porte du silence. L’aventure trop forte nous saisit, nous submerge, nous transforme, s’accomplit si intimement, si totalement en nous, qu’elle se met à exister à notre place, nous dispensant de toute parole, de toute plainte.
- C’est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d’être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d’autres forces à l’œuvre.
- On ne devrait avoir peur de rien d’autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
- On ne vit point assez pour profiter de ses fautes; on en commet pendant tout le cours de sa vie, et tout ce que l’on peut faire. A force de faillir, c’est de mourir corrigé...
- Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c’est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
- Nous avançons dans la vie comme des funambules, persuadés que le temps nous aidera à mieux maîtriser notre équilibre sur la corde tremblante de l’existence.
- Le temps est trop lent pour ceux qui attendent, trop rapide pour ceux qui ont peur, trop long pour les affligés, trop court pour ceux qui se réjouissent, mais pour ceux qui s’aiment, le temps c’est l’éternité.
- La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.