C’est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d’être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d’autres forces à l’œuvre.
1920-1986C’est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d’être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d’autres forces à l’œuvre.
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Source secondaire
La Maison des Mères (1979), p. 640
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Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Il y a des moments dans la vie où tout bascule, quelle chance d’être son propre contrepoids.
Si l’on avance avec confiance dans la direction de ses rêves, si l’on essaie de vivre la vie qu’on a imaginée, on sera payé d’un succès inattendu en temps ordinaire. On laissera certaines choses en arrière, on franchira une frontière invisible.
Le destin est joueur. Il nous met parfois dans la situation d’autrui, pour nous apprendre l’humilité.
Renier son passé, c’est se tronquer. L’assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
Une idée, pour peu qu’on s’y accroche avec une conviction suffisante, qu’on la caresse et la berce avec soin, finira par produire sa propre réalité.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.
On se dit qu’on a le temps, que les choses viendront quand ce sera le bon moment. Mais quand ta vie devient un compte à rebours, tu réfléchis différemment. Tout est remis en perspective et, devant l’urgence, les priorités changent.
Planifier, structurer. Mots de notre temps et qui viennent à la bouche de ceux qui ne font rien sans d’infinies précautions préalables. Peur du risque, de l’aventure, du combat, de la vie.
Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.

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