Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Les yeux ouverts [Texte imprimé] : entretiens avec Matthieu Galey
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C’est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d’être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d’autres forces à l’œuvre.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, pour l’affronter, faut du cœur et un mental de résistant.
Notre destin n’est vraiment qu’un assemblage d’images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu’elles, de donner corps.
Renier son passé, c’est se tronquer. L’assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
Aveugle pour les fautes, le destin peut être implacable pour les moindres distractions.
La plus grande folie de l’homme, c’est de croire que les choses arriveront parce qu’il le désire.
Le destin est joueur. Il nous met parfois dans la situation d’autrui, pour nous apprendre l’humilité.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.
Il faut toujours bien faire ce qu’on fait, même une folie.
Le destin est une décision qui oriente le hasard.

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