Renier son passé, c’est se tronquer. L’assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aveugle pour les fautes, le destin peut être implacable pour les moindres distractions.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l’araignée sa toile.
Le remords s’endort devant un destin prospère, et s’aigrit dans l’adversité.
Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
L’aventure, ça se vole, le destin, ça se fabrique, l’avenir, il faut l’attraper au lasso et tenir sur la selle de ce cheval sauvage qu’est la vie non désirée.
Ce que nous évitons de reconnaître en nous-mêmes, nous le rencontrons plus tard sous la forme du destin.
Les destins conduisent celui qui accepte et traîne celui qui refuse.
Il est de la sagesse et de la politique de faire ce que le destin ordonne et d’aller où la marche irrésistible des événements nous conduit.
Auto-intox antiprésent : Se persuader que le passé est la seule époque digne d’être vécue et que la seule époque susceptible de redevenir intéressante est le futur.
Si l’on avance avec confiance dans la direction de ses rêves, si l’on essaie de vivre la vie qu’on a imaginée, on sera payé d’un succès inattendu en temps ordinaire. On laissera certaines choses en arrière, on franchira une frontière invisible.

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