Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n’oublient rien de ce qu’il faut faire pour la manquer.
Image : Il y a de certaines gens...

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- Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l’avoir cherché.
- Ils aiment les choses telles qu’elles sont, immuables, et ils ont peur du changement, alors ils le suppriment.
- Beaucoup de gens ont peur de dire ce qu’ils veulent. Voilà pourquoi ils ne reçoivent jamais ce qu’ils désirent.
- Ils préfèrent tout gaspiller de peur de rien en tirer comme profit.
- Ceux qui ont peur de la maladie des autres devraient la braver et se familiariser avec ce qui nous attend.
- L’espoir et la peur ne peuvent pas occuper le même espace. Invitez-en un à rester.
- Je me demande comment tous ceux qui n’écrivent pas, ne composent ni ne peignent, parviennent à échapper à la folie, à la mélancolie et la peur panique qui sont inhérentes à la condition humaine.
- Quand nous sommes libérés de nos propres peurs, notre présence libère automatiquement les autres.
- Il y a des moments où il est bon d’écouter sa peur et d’autres où il est plus sage de faire comme si elle n’existait pas.
- Quand on est si loin de toute amitié, si seule, si triste, toute démarche difficile devient impossible. On s’observe, on se craint soi-même, et l’on se suicide dans la peur de se laisser mourir.
- D’après mon expérience, quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s’efforce d’éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
- Au niveau de l’expérience des autres... Le sujet a à reconnaître ses désirs. Et s’ils ne sont pas reconnus, ils sont comme tels interdits, et c’est là que commence en effet le refoulement.
- Je suis le contraire d’un aventurier : tout me fait peur et tout me fatigue ici-bas; c’est seulement au niveau de l’idée que j’ai un vague goût de l’aventure.
- Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c’est la seule chose qui ne leur manquera pas.
- A l’exception des commerçants, les gens qui voyagent sont des inquiets qui ne savent pas rester seuls avec eux-mêmes : ils vont chercher au loin des images neuves qu’ils offrent à leurs yeux, mais leur coeur reste vide.