La révolte contre l’injustice est aussi vieille que la conscience.
Homme d'État, 1872-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La révolte contre l’injustice est aussi vieille que la conscience.
Homme d'État, 1872-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La conscience vient au jour avec la révolte.
Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
Un pouvoir engagé dans la route sanglante de l’injustice ressent la crainte qu’il inspire, éprouve la haine qu’il excite : c’est une pente funeste et glissante où l’on ne peut ni s’arrêter ni reculer.
Le Progrès est l’injustice que chaque génération commet à l’égard de celle qui l’a précédée.
Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir… Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
La jeunesse n’ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l’injustice, tandis que l’âge mûr s’y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.
Il n’y a et ne peut y avoir Révolution que là où il y a conscience.
Le spectacle de l’injustice m’accable, mais c’est probablement parce qu’il éveille en moi la conscience de la part d’injustice dont je suis capable.
Pour le révolutionnaire, c’est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.