Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir... Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Image : Nous jugeons les actes de l’histoire...

Citations similaires à "Nous jugeons les actes de l’histoire..." :
- D’où nous venons, où nous allons, cela n’a guère de sens de se le demander car nous sommes l’histoire de l’univers à l’horloge infidèle de notre conscience présente.
- Il ne convient pas non plus de mépriser les oeuvres du passé, mais nous devons veiller à ce que notre conscience les assimile pleinement... Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins !
- Sans notre conscience d’un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l’idée de changer.
- Contre la philosophie digestive de l’empirio-criticisme, du néo-kantisme, contre tout «psychologisme», husserl ne se lasse pas d’affirmer qu’on ne peut pas dissoudre les choses de la conscience.
- La conscience du passé est constitutive de l’existence historique. L’homme n’a vraiment un passé que s’il a conscience d’en avoir un.
- Le temps efface le souvenir des malheurs, jamais celui des fautes. La morsure d’un remords se ravive chaque jour plus cruelle dans notre conscience, à mesure que la vie passe.
- La conscience écologique vient d’une menace, non d’une espérance; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
- Quoi qu’on fasse, notre conscience nous trouve. Le passé refait toujours surface.
- Notre époque est devenue tellement douillette qu’elle tente de médicaliser la conscience mais elle ne parviendra pas à nous guérir d’être des hommes.
- Transformer notre conscience individuelle c’est enclencher le processus de transformation collective.
- La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s’accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu’elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
- Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de «l’angoisse sociale» et rien de plus.
- La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
- Une collectivité n’a pas de conscience. Lorsqu’elle paraît en avoir une, c’est qu’il y subsiste le nombre indispensable de consciences réfractaires.