Notre époque est devenue tellement douillette qu’elle tente de médicaliser la conscience mais elle ne parviendra pas à nous guérir d’être des hommes.
ÉcrivainNotre époque est devenue tellement douillette qu’elle tente de médicaliser la conscience mais elle ne parviendra pas à nous guérir d’être des hommes.
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Petits crimes conjugaux
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Parfois il se produit des prises de conscience qui font chavirer toute notre vie et nous font échouer sur un nouveau rivage inconnu jusqu’à ce jour.
Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir… Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Trop souvent la raison nous trompe, nous n’avons que trop acquis le droit de la récuser ; mais la conscience ne trompe jamais, elle est le vrai guide de l’homme.
Ce n’est pas la folie qui est capable de bouleverser le monde, c’est la conscience.
La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
La conscience est une maladie.
Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de l’« angoisse sociale », et rien de plus.
La morale de l’homme n’avançait pas aussi vite que sa science. L’humanité n’était pas assez évoluée spirituellement pour assumer la puissance qu’elle s’était arrogée.
Sous le sommeil, l’homme est sans défense contre le croire. Il n’a aucun moyen de ne pas croire car il est privé du second chemin, de la dualité, – de la conscience de conscience.
Ce qui nous est défendu par la conscience n’est pas d’être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations.

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