Il ne convient pas non plus de mépriser les oeuvres du passé, mais nous devons veiller à ce que notre conscience les assimile pleinement... Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins !
Image : Il ne convient pas non plus...

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- Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir... Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
- En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.
- Aux enfants, il faut laisser un bel héritage de conscience plutôt que d’or.
- Il en est peu d’entre nous qui n’aient été tentés à un moment donné de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière.
- Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c’est-à-dire d’être oublié, et il cessera tout de suite d’exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
- Regardons en arrière, pour profiter de l’expérience de l’humanité mais ne nous retournons pas comme si la sagesse de nos ancêtres avait été telle qu’elle n’ait laissé aucune place à une amélioration future.
- Quoi qu’on fasse, notre conscience nous trouve. Le passé refait toujours surface.
- La conscience du passé est constitutive de l’existence historique. L’homme n’a vraiment un passé que s’il a conscience d’en avoir un.
- C’est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.
- Contre la philosophie digestive de l’empirio-criticisme, du néo-kantisme, contre tout «psychologisme», husserl ne se lasse pas d’affirmer qu’on ne peut pas dissoudre les choses de la conscience.
- Notre époque est devenue tellement douillette qu’elle tente de médicaliser la conscience mais elle ne parviendra pas à nous guérir d’être des hommes.
- Nous grouillons comme des vers sur un fonds effroyable d’égoïsme, alors que nous avons en nous la promesse d’hériter dès l’oubli de nous-mêmes, la conscience divine.
- La fuite ne consiste pas à s’occuper du passé, mais à se concentrer résolument sur le présent et l’avenir en étant aveugle à l’héritage dont nous sommes marqués et avec lequel nous devons vivre.
- Le temps efface le souvenir des malheurs, jamais celui des fautes. La morsure d’un remords se ravive chaque jour plus cruelle dans notre conscience, à mesure que la vie passe.
- A l’ulcère du monde, il y a une grande cause générale : c’est l’asservissement au passé, le préjugé séculaire qui empêche de tout refaire proprement selon la raison et la morale.