A l’ulcère du monde, il y a une grande cause générale : c’est l’asservissement au passé, le préjugé séculaire qui empêche de tout refaire proprement selon la raison et la morale.
Image : A l’ulcère du monde, il y...

Citations similaires à "A l’ulcère du monde, il y..." :
- La morale la meilleure, en ce monde où les plus fous Sont les plus sages de tous, c’est encore d’oublier l’heure.
- La morale est une affaire de temps.
- La culture du résultat s’est inscrite dans nos systèmes de pensée. Sans que la morale y soit toujours associée. On a prôné la satisfaction à tout prix.
- Il n’y a que deux choses immuables et éternelles : le ciel étoilé au-dessus de nos têtes, et la loi morale au fond de nos cœurs.
- L’indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c’est pourquoi je prétends que le plus sage, si l’on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité : la moralité suivra et non le contraire.
- La morale est une sorte d’art de l’inexécution des désirs, de la possibilité d’affaiblir des pensées, de faire ce qui ne plaît pas, de ne pas faire ce qui plaît. Si le bien plaisait, si le mal déplaisait : il n’y aurait ni morale, ni bien, ni mal...
- Nous sommes condamnés par une morale surannée à passer de l’état naturel directement, à l’état d’imbécillité passive, fonctionnante, et d’humiliation abjecte.
- Nous appelons dangereux ceux qui ont l’esprit fait autrement que nous et immoraux ceux qui n’ont pas notre morale.
- Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n’est efficace que si elle s’appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
- La science, la morale, l’histoire se passent très bien de Dieu. Ce sont les hommes qui ne s’en passent pas.
- Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu’elle nous fait mérite d’une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
- La vertu morale est le produit de l’habitude.
- Le plaisir donné est bien plus grand que le plaisir reçu. Il en peut être autrement chez beaucoup d’hommes : mais qui jamais s’avisera, en amour, de parler pour cette populace que notre morale cessera peut-être de produire ?
- Les gens veulent être amusés, pas prêchés, vous savez. La morale ne se vend pas de nos jours.
- Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c’est-à-dire d’être oublié, et il cessera tout de suite d’exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.