En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’inexpérience du jeune âge a besoin d’être gouvernée par la prudence de la vieillesse.
Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l’esprit qu’au visage.
On devient rapidement vieux et de façon irrémédiable encore. On s’en aperçoit à la manière qu’on a prise d’aimer son malheur malgré soi.
Savoir vieillir, c’est savoir faire son chemin jusqu’au bout.
Je ne connais qu’une distraction dans la vieillesse : être utile. C’est sortir de soi.
Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c’est que le désir s’ajuste miraculeusement aux moyens.
Dans un monde où l’on est capable de tout prévoir sauf le trépas, la longévité possède un caractère ludique.
Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit point.
C’est lorsqu’on a du moins un peu connu le monde Qu’on peut, dans la retraite, avoir de vrais plaisirs.
À quoi cela sert-il de vieillir ? Peut-être, justement, à rien d’autre qu’à élargir la vue, à ouvrir l’horizon. Car c’est en inscrivant son expérience particulière dans les formes de l’intersubjectivité – ces lieux universels du sens que sont la vérité, la justice, la beauté et l’amour – que l’individu tout à la fois se singularise et s’humanise.

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