Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c’est que le désir s’ajuste miraculeusement aux moyens.
Écrivain, 1910-2007Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c’est que le désir s’ajuste miraculeusement aux moyens.
Écrivain, 1910-2007Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance.
En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.
Dans un monde où l’on est capable de tout prévoir sauf le trépas, la longévité possède un caractère ludique.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
On devient rapidement vieux et de façon irrémédiable encore. On s’en aperçoit à la manière qu’on a prise d’aimer son malheur malgré soi.
Savoir vieillir, c’est savoir faire son chemin jusqu’au bout.
La vieillesse n’est autre chose que la privation de folie, l’absence d’illusion et de passion.
Si la jeunesse a l’espérance, la vieillesse a le souvenir.
C’est lorsqu’on a du moins un peu connu le monde Qu’on peut, dans la retraite, avoir de vrais plaisirs.
À quoi cela sert-il de vieillir ? Peut-être, justement, à rien d’autre qu’à élargir la vue, à ouvrir l’horizon. Car c’est en inscrivant son expérience particulière dans les formes de l’intersubjectivité – ces lieux universels du sens que sont la vérité, la justice, la beauté et l’amour – que l’individu tout à la fois se singularise et s’humanise.

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