Si la jeunesse a l’espérance, la vieillesse a le souvenir.
Écrivain, 1764-1811Si la jeunesse a l’espérance, la vieillesse a le souvenir.
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Source vérifiée
OEvres de M.J. Chénier, précédées d'une notice sur Chénier par M. Arnault. Rev., corr., et mises en ordre
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La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance.
En vieillissant, on cherche sa propre jeunesse et on éprouve des joies stupides à partir de petits souvenirs.
Les souvenirs varient suivant l’âge, plus on avance et plus ils sont nostalgiques.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.
Le secret de la jeunesse éternelle, c’est d’être vieux tout de suite.
En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.
Le signe de la bonté chez les jeunes, c’est d’aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c’est d’aimer la jeunesse.
Le bel âge après tout, c’est celui où l’on sait à quels rêves on tient le plus ; celui où l’on peut encore en réaliser quelques-uns.
Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c’est que le désir s’ajuste miraculeusement aux moyens.

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