La jeunesse n’ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l’injustice, tandis que l’âge mûr s’y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.
Image : La jeunesse n’ose pas se regarder...

Citations similaires à "La jeunesse n’ose pas se regarder..." :
- Entre faire le mal ou faire le bien, il n’existe d’autre différence que la paix de la conscience ou son trouble : la peine est la même. Si les coquins voulaient se bien conduire, ils seraient millionnaires au lieu d’être pendus : voilà tout.
- Au début du monde, l’injustice était minime. Mais chaque génération a fini par y ajouter sa part, trouvant toujours que cela n’avait guère d’importance, et voyez ou nous en sommes aujourd’hui.
- Le Progrès est l’injustice que chaque génération commet à l’égard de celle qui l’a précédée.
- Une des différences entre la jeunesse et la vieillesse : quand on est jeune, on invente différents avenirs pour soi-même; quand on est vieux, on invente différents passés pour les autres.
- Je ne vois pas une différence de génération entre un père et un jeune fils, mais la distance de deux mondes incommunicables : la jeunesse et la maturité.
- La quarantaine ou l’âge du renoncement ? Et si, une fois atteint l’autre côté du miroir, c’était un âge plus heureux à vivre que celui des possibles, au moins, parce que l’espace des choix s’est réduit et qu’il ne reste donc qu’à profiter de la vie ?
- La jeunesse m’interpelle, car tout semble flottant et changeant pendant ce passage. Il est possible de faire des erreurs qui ruineront le reste de notre existence. Un jeune n’a pas la maturité de comprendre les ramifications qu’engendrent ses décisions.
- Amis, qu’est-ce qu’une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l’âge mûr ?
- La cinquantaine, c’est l’adolescence qui revient de l’autre côté de la vie adulte - le serre-livres correspondant - avec ses troubles de l’identité, ses mauvaises surprises physiques et la force qu’il faut pour s’en accommoder.
- Dans l’âge mûr, on s’entend mieux à se garder contre le malheur, dans la jeunesse à le supporter.
- La jeunesse a le grand tort de se croire indispensable : mais, sans les personnes âgées, il n’y aurait pas de jeunes.
- Malheureuse contrée, où les marques de génération sont ignominieuses, et où celles d’anéantissement sont honorables, comme s’il y avait quelque chose de plus glorieux que de donner la vie.
- La jeunesse est un défaut... Mais le défaut de l’âge, c’est de voir les défauts de la jeunesse.
- Pour le jeune homme, dont la vieillesse ne marque pas le visage, la jeunesse est sans valeur.