- Les jeunes aujourd’hui, comme en France, veulent du travail, de l’éducation, avoir une voiture, pouvoir payer l’essence Ils ne semblent plus croire en des combats politiques. Qu’ils chantent, qu’ils écrivent, qu’ils parlent rien ne change. La politique est devenue une sorte de spectacle de marionnettes.
- Ma vie m’a appris l’endurance, les Zoulous ne baissent pas les bras. J’ai expérimenté la patience.
- Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n’est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d’expression, d’association ?
- Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m’a fait comprendre à l’époque que je n’étais plus le bienvenu dans les townships.
- Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n’a plus le même goût qu’avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
- Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C’est la politique qui m’a rejoint.