Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m’a fait comprendre à l’époque que je n’étais plus le bienvenu dans les townships.
Image : Le pire a été ma déclaration...

Citations similaires à "Le pire a été ma déclaration..." :
- Je me suis posé cette question essentielle : comment un tel carnage a-t-il pu se produire dans des locaux considérés comme sensibles ? J’ai enquêté pour comprendre. Maintenant je connais les failles. Celles de l’Etat, de la police, du journal.
- Ce n’est pas la peine de parler, disaient ceux qui avaient été dans les camps. La parole ne permettra pas de mieux comprendre.
- Je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine; je n’ai voulu que les comprendre.
- Il me fallut encore un moment pour comprendre que mon histoire (malgré le silence glacial qui m’entourait) n’est pas du genre tragique, mais plutôt comique. Ce qui m’apporta une sorte de consolation.
- Dès mon enfance je l’ai évitée, la masse, j’ai détesté la foule, le rassemblement de gens, cette concentration de grossièreté et d’étourderie et de mensonge. Autant nous devrions aimer chacun en particulier, me dis-je, autant nous détestons la masse.
- La haine était ma soeur, ma compagne, ma came, et la colère mon meilleur carburant. Du sucre dans ma bouche amère.
- J’ai voulu les responsabiliser, ça n’a pas marché, j’aurais dû être plus autoritaire. J’ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
- Je ne suis pas bon, dans l’ensemble, ce n’est pas un des traits de mon caractère. L’humanitaire me dégoûte, le sort des autres m’est en général indifférent, je n’ai même pas le souvenir d’avoir jamais éprouvé un quelconque sentiment de solidarité.
- J’accuse la puissance soviétique Et je lui fais reproche de ce que, la claire jeunesse qui fut la mienne, en leurs combats, je ne l’ai pas trouvée.
- J’ai toujours été heurté par la parole des politiques, celle des promesses non tenues. Et le silence intérieur de ceux qui, pour n’avoir pas osé se prononcer, ont encouragé des massacres.
- Pour moi, c’était la tragédie ultime, la véritable tragédie : comme tous les morts du monde, il avait été rétrogradé une fois pour toutes d’esprit hanté à esprit qui hante.
- J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.
- Quand on n’était pas sage, on allait au coin avec une queue d’artichaut dans la bouche pour bien comprendre l’amertume de la faute.
- La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m’a appris à comprendre ce qu’était votre coeur. J’ai été tordu et cassé, mais - j’espère - dans une meilleure forme.
- Il prit alors conscience qu’il y avait bien pire que détester quelqu’un pour ce qu’il avait fait : le détester pour ce qu’il n’avait pas fait.