Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n’a plus le même goût qu’avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Image : Quand je donne des concerts, je...

Citations similaires à "Quand je donne des concerts, je..." :
- Les stars du rock vont et viennent. Les musiciens jouent jusqu’à leur mort.
- Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
- Pourquoi mourir au moment où mon corps commençait à s’habituer à mon âme et mon âme à mon corps ?
- J’ai dit ce que j’ai vu et ce que j’ai senti, - D’un coeur pour qui le vrai ne fut point trop hardi - Et j’ai eu cette ardeur, par l’amour intimée, - Pour être, après ma mort, parfois encore aimée.
- Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
- Je n’ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j’ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
- Lorsque j’ai découvert ce domaine sans nom, j’étais à une hauteur, à un degré de perfection et de pureté que je n’atteindrai jamais plus. Dans la mort seulement, comme je te l’écrivais un jour, je retrouverai peut-être la beauté de ce temps-là...
- Les grands chargent leurs sépultures - De cent éloges superflus : - Passant, en peu de mots voici mon aventure : - Ma naissance fut très obscure, - Et ma mort l’est encore plus.
- Je t’aime, et depuis lors ma vie en toi s’arrête. Je n’aime plus les voix des instruments émus, les chants, les cris légers, les danses de la fête, je ne les aime plus.
- Je n’ai plus peur de la mort depuis que j’ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
- Ce n’est pas que j’ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
- C’est pour cela que je suis venu, que je suis mort, et que j’ai pu renaître afin de mourir pour de bon. Le sacrifice, je suis prêt. Le sacrifice ce n’est pas la mort donnée, c’est la mort vaincue.
- Et pourtant, me réveillant en sursaut et me répétant soudain que tu es mort, j’ai cette sensation terrible de ne plus exister, que toutes ces années sont tombées en poussière et qu’il ne reste plus rien d’important à vivre d’autre que le souvenir de nous.
- La mortification lui rend la mort familière; le détachement des plaisirs le désaccoutume du corps, il n’a point de peine à s’en séparer; il a déjà depuis fort longtemps, ou dénoué ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent.
- Ma vie est comme une plume sur le dos de ma main, attendant le vent de la mort.